5 BONNES RAISONS – de jouer à There is No Game : Wrong Dimension

Tout droit sorti du studio français Draw Me A Pixel, There is No Game : Wrong Dimension est un point and click d’aventure comique disponible sur Steam et sur smartphones aux systèmes d’exploitation iOS et Android.

Issu du webgame There is no Game ayant remporté le Newgrounds Deception Jam de 2015, dont l’objectif est de produire un jeu vidéo cherchant à berner ou à tromper le joueur, le titre du studio de 2020 propose ici une expérience étendue du même concept.

(OK, maintenant que tu as écrit le bla-bla classique, passons au cœur de l’article.)

Imaginez. Vous achetez un jeu, vous le lancez et, catastrophe, il n’y a pas de jeu. C’est ainsi que démarre l’histoire de There is No Game : Wrong Dimension (ç’en est même le titre, c’est dingue hein ?).

#1 – Démolir le 4ème mur

Dans There is No Game : Wrong Dimension, (tu aurais pu écrire TING pour économiser du texte non ?) l’utilisateur entre dans un programme à la recherche d’un jeu tandis que le programme insiste sur le fait qu’il n’y a pas de jeu et empêche l’utilisateur de jouer.

(T’as pas copié-collé depuis Wikipedia j’espère ?)

La principale force du titre se base sur une narration soignée, visant à montrer littéralement les dessous d’un jeu vidéo. À l’image d’un The Stanley Parable, l’interaction avec le joueur est renforcée en l’incluant directement dans le déroulement de l’histoire dès les premiers instants.

#2 – Thinking outside the box

(Sortir des sentiers battus, en français. Hum, non, ça sonne mieux en anglais.)

Avec un titre comme There is No Game : Wrong Dimension(t’as qu’à mettre TINGWD alors), pensez bien qu’il ne faut pas s’attendre à un jeu conventionnel. Le jeu joue sur de nombreux codes de gameplay en prenant le joueur à contrepied avec une déconstruction du cadre auquel on s’est habitué à se référer dans un jeu vidéo classique. Le résultat offre une expérience rafraîchissante où il est nécessaire d’user d’une logique empirique parfois loufoque et d’aller au-delà de ce qu’on a l’habitude de faire dans les autres jeux du genre.

Tout est trompeur dans ce jeu. Tout !

#3 –

(Comment ça tu n’as pas trouvé de titre politiquement correct ?)

Se balader dans les coulisses d’un jeu vidéo, ça donne aussi le moyen de renverser la perception du monde jeu vidéo. Que ce soit sur des choix de gameplay ou de mécaniques contribuant à renforcer le business model d’un jeu, la plupart des productions actuelles sont largement critiquables. There is No Game : Wrong Dimension (…) n’hésite pas à mettre les deux pieds dans le plat et à tacler à la gor (non, c’est la démonétisation là…),certains studios avec beaucoup d’humour tout en restant percutant.

C’est donc un zelda-like ? Mais que nenni !

#4 – Un jeu aux petits oignons

Fignolé avec soin, le jeu brille tant sur sa patte graphique que sur la bande sonore.

(Et… quoi ? C’est tout ?)

… Donc, le studio a pris un grand soin à implémenter des gimmicks graphiques parlants à plusieurs niveaux pour les passionnés de jeu vidéo comme aux profanes. Ces inclusions ne se limitent pas à l’anecdotique en servant tant sur le plan narratif que sur le gameplay, tout en rendant hommage à l’ère des jeux en 16-bit comme à plusieurs œuvres cinématographiques qui ont inspiré le monde du jeu vidéo.

Un point and click classique alors ? Non plus.

#5 – Une histoire racontée (TRÈS) différemment

Un jeu sans être un jeu, à quoi bon ? There is No Game : Wrong Dimension (ça fait 7 fois que tu l’as répété ! 8 fois si je compte le titre de l’article ! Imagines le nombre de lettres que tu aurais pu ne pas taper si tu avais écrit TING depuis le début !) est là pour raconter une histoire, pour remettre en question ce qu’est un jeu. Mais plutôt que d’exposer ce sujet de manière abstraite, le studio Draw Me A Pixel a préféré personnifier le jeu et de lui donner une forme de raisonnement arbitraire. Il ne s’agit plus de déterminer ce qu’EST un jeu mais QUI est le jeu. Dans un jeu.

(J’ai rien compris. J’imagine que je verrai bien en y jouant, hein.)


There is No Game : Wrong Dimension est un jeu immanquable à plusieurs niveaux qui secoue notre perception immuable d’un jeu vidéo et de ses normes, tant sur la façon dont on y joue que sur la narration. En proposant un game design savoureux et créatif, le jeu critique les jeux actuels et l’industrie du jeu vidéo avec une caricature pertinente comme trame de fond.

(210 caractères. 210 caractères sans espaces, c’est que tu aurais pu économiser. Et encore, j’ai pas compté ceux de la conclusion.)

En bref, une perle qui mérite amplement sa place dans la bibliothèque virtuelle de chacun !

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